Les finalistes des European Business Awards 2012/2013

Chaque année, Les European Business Awards ou EBA récompensent  les entreprises les plus dynamiques et à forte croissance sur le sol européen. Pour l’édition 2012/2013, pas moins de 15.000 entreprises européennes ont soumis leur candidature. En tête de file, trois entreprises : le Groupe Planet-Cards.com, Webhelp et Hologram Industries se disputent le ruban d’honneur !

Planet-Cards.com, le professionnel de la carterie personnalisée

Pour marquer les évènements courants de tous les jours à jamais, le Groupe Planet-Cards.com propose depuis sa création en l’an 2000 d’immortaliser chacun de vos moments forts sur une carte personnalisée. Anniversaire, mariage ou naissance, il illustre chacun de vos moments forts sur faire-part ou cartes de vœux !  Présent dans plus de 13 pays en Europe, Planet-Cards.com révolutionne l’univers du « web-printing » avec un impressionnant chiffre d’affaires estimé à plus de 20 millions d’euros en 2012. Il se place en tête de file des finalistes des European Business Awards et est confiant quant à la quête du « ruban d’honneur » décerné à Düsseldorf en Allemagne en Avril 2013. Rappelons que leur web-printing a déjà profité à plus d’un million de clients depuis 12 ans et que leur service ne cesse de s’étendre.

WEBHELP, leader en matière de centre d’appels 

Jeune mais fort en expertise, le centre d’appels Webhelp a été fondé par Frédéric Jousset et Olivier Duha en Juin 2000. Parti d’un assistanat à distance pour internautes néophytes, Webhelp a vite évolué pour devenir un pionnier dans la gestion de relation clients (hotline, télémarketing, traitement de courriers et d’e-mails). Il se distingue en 2009 en recevant le premier prix « Fast 50 » avec une croissance de 675% en seulement 5 ans. 2012, il intègre le top 10 des entreprises où il fait bon travailler. Avec un parcours de combattant, le groupe Webhelp et ses 10.000 collaborateurs espèrent remporter le « Ruban d’honneur » des European Busisness Awards 2012-2013 avec un chiffre d’affaires de 200 M€ en 2011 et une répartition dans toute la France et à l’étranger (Maroc, Algérie, Poumanie et Belgique). Lire la suite

Publié dans Uncategorized | Poster un commentaire

Les modules de formation professionnelle

Une réussite professionnelle, de nos jours, est le fruit d’une formation professionnelle adaptée à notre style de business. La clé du succès en affaire, c’est de savoir choisir la formation adéquate qui saura élever non seulement les valeurs d’une entreprise, mais également les compétences de son dirigeant et de ses employés. Le MBA, le coaching et la formation inter-entreprise sont les formations professionnelles qui garantissent le plus la santé de votre entreprise.

Le MBA

Le programme MBA est une formation à plein ou à mi-temps. Il a pour public cible les cadres d’entreprises, surtout les dirigeants, qu’il forme pour devenir des managers et des leaders accomplis. La formation est axée sur la gestion d’entreprise et le management, l’aptitude à diriger des dirigeants y est renforcée pour qu’ils conduisent leur entreprise vers une expansion florissante. Le MBA est plébiscité par des grandes écoles de management comme l’INSCAE qui propose une durée d’études de deux ans. Il faut avoir une expérience professionnelle d’au moins 3 ans en tant que cadres ou dirigeants d’entreprise et posséder au moins un Bacc + 4 pour soumettre sa candidature. La formation est assurée par des experts en management et des professeurs expérimentés. Elle se compose de cours théoriques, d’études de cas, de travaux en groupes etc. Au terme de la formation, le diplôme de MBA ou Master of Business Administration  est délivré à celui ou celle qui aura brillamment passé ses deux années d’études.

Le coaching

Le coaching est une méthode d’approche basée sur une écoute attentive et un appui permanent du « coaché ». Actuellement en vogue chez les dirigeants et patrons d’entreprise, il est plutôt tourné vers l’atteinte d’objectifs ambitieux fixés par les coachés. Le formateur les assiste dans les changements et les revirements qu’ils imposent, sans pour autant les influencer sur leur choix. Le «  business coaching » et le « life coaching » sont souvent associés l’un à l’autre. En effet, pour que le coaché puisse atteindre ses objectifs et s’épanouir professionnellement, sa vie personnelle doit en synergie avec sa vie professionnelle. D’où le succès du coaching ou mentorat puisqu’il réglemente la vie professionnelle de l’employé en le poussant à développer ses acquis.

La formation inter-entreprise

Quant-à la formation inter-entreprise, elle favorise surtout l’échange entre des employés ou des stagiaires de différents secteurs d’activité. Une formation inter-entreprise accomplie dure en moyenne 3 jours, durant lesquels un groupe de 10 stagiaires sera formé. Son avantage ? C’est qu’on traite le cas de chaque individu dans les moindres détails. On peut ainsi trouver ses failles, déceler ses atouts et l’aider à développer des capacités professionnelles uniques. Le collaborateur formé lors d’une formation inter-entreprise pourra échanger ses expériences avec d’autres stagiaires d’horizons variés. Il pourra ainsi s’exprimer sur ses craintes et surmonter ses blocages au quotidien. La LCA Performances ltd. est un pionnier  en matière de formation inter-entreprise. Elle propose des formations sur mesure selon les besoins et exigences des entreprises dans le monde entier.

La vie est un long terrain d’apprentissage, se former alors qu’on est déjà sur la voie d’une carrière professionnelle fructueuse nous mènera encore plus vers une victoire totale. Il faut juste savoir choisir la formation qui nous correspond !

Publié dans Uncategorized | Poster un commentaire

Le métier : Professeur de FLE, Français langue étrangère

Selon les statistiques, 160 millions de personnes parlent le français dans le monde. Le nombre des apprenants restent très élevé car l’Alliance française est présent dans 136 pays répartis sur les  cinq continents.

Le français langue étrangère

Le terme FLE ou « français langue étrangère » est utilisé lorsque le français est enseigné à des apprenants étrangers, non francophones, dans différents buts :, culturel, touristique et professionnel. Il se distingue du  français langue secondaire ou FLS, et de l’alphabétisation. Cependant, ils font partie de la même registre et dispose parfois les mêmes enseignants compétents. L’enseignement du français a débuté dans les années soixante et fait l’objet d’enseignement pour les personnes non natives, d’où ce terme « Français Langue Etrangère ». Plusieurs institutions ont été créées depuis, et le domaine du FLE est devenu un système bien structuré.

Les formations à suivre pour devenir professeur de FLE

Un étudiant francophone en FLE se forme pour devenir professeur de français  pour enseigner cette langue à des personnes, dont le français n’est pas la langue maternelle. En effet, un cursus bien défini exclusivement consacré en FLE n’existe pas. Cependant, à partir du master, bac + 5,  le FLE devient une spécialité à part entière. D’ailleurs, de nombreuses universités proposent des diplômes et des formations pour cette filière. La licence à parcours FLE ainsi que son master sont tous les deux  proposés par de nombreuses universités françaises. Il suffit de s’inscrire dans une université qui propose ce cursus. Toulouse 2 propose par exemple, le master pro apprentissage et didactique du français. Brest, Metz, et Grenoble 3 proposent le master pro français et enseignement. Lille 3 propose par ailleurs le master pro français langue étrangère et Bordeaux 3 le master pro linguistique et français langue étrangère, … Des institutions privées comme l’Inalco, l’Institut catholique de Paris ou encore l’Alliance française, apportent tous leur contribution. Lire la suite

Publié dans Uncategorized | Poster un commentaire

Gestion de risques pour assurer le développement de l’entreprise

Toute entreprise cherche à pérenniser ses activités avec les meilleures stratégies possibles. Pour prévenir la faillite, des mesures efficaces doivent être prises. dans tous les cas, face à différents éléments bloquant la rentabilité et la pérennisation de l’entreprise, une optimisation de la gestion des risques s’impose.

Classification des risques au sein de l’entreprise

De nombreuses classifications de risques existent mais diffèrent en fonction des entreprises. Ils peuvent être classés suivant leur nature. Les risques peuvent en effet être d’ordre géopolitiques, stratégiques, financiers, opérationnels ou également juridiques. Dans le classement des risques économiques se trouvent les changements de l’environnement économique de l’entreprise. Il existe également les risques financiers pouvant être liés aux crises financières. Sinon, ils sont liés au non respect de l’engagement par un co-contractant. Ces risques peuvent être en rapport avec le taux de crédit  défavorable, le change et les cours des monnaies, ceux liés au marché et à la loi de l’offre et de la demande. En tout cas, nombreux sont les risques. Qu’il s’agisse de risques stratégiques, risques opérationnels, risques humains,  risques juridiques, ou bien risque « d’image » de l’entreprise, ils doivent être  gérés afin de pérenniser une entreprise.

Les rôles des entreprises face aux risques

Toute entreprise, quelque soit son activité, la qualité de son équipe ou de ses stratégies, n’est jamais à l’abri des milliers de risques pouvant empêcher son développement. C’est pourquoi, l’entreprise se doit d’être en mesure  de les identifier, les déchiffrer afin de les maîtriser. En effet, une entreprise doit se focaliser sur le maintien de ses produits et ainsi que sa rentabilité en fonction du capital investi. Cependant, les  dysfonctionnements susceptibles d’affecter la bonne marche des affaires de l’entreprise demandent une attention systématique. Il faut surtout réduire au maximum chaque risque avec un traitement lucide et pragmatique. Lire la suite

Publié dans Uncategorized | Poster un commentaire

PME : Comment simplifier les démarches administratives ?

Les excès en paperasserie font souvent l’objet de complaintes des entreprises. C’est pour cette raison que des mesures ont été prises pour alléger les formalités réglementaires et administratives afin d’améliorer au maximum la compétitivité et la productivité des PME.

Les tâches administratives des entreprises en France

L’allongement des délais de l’administration affecte directement les entreprises et surtout leur développement. Dans certains cas, les délais de réponse sont parfois abusifs venant de l’administration, sans mentionner les frais de dossiers qui sont parfois très coûteux. Néanmoins, depuis l’année 2004-2005, la France se veut être l’innovateur de l’allègement des démarches administratives. Aujourd’hui, l’Etat désire plus que jamais rendre effectif cet allègement des « fardeaux » administratifs. En tout cas, des décisions ont déjà été prises pour améliorer les  droits des citoyens et  faciliter l’accès à l’administration. C’est pour cette raison que les structures et les modes de fonctionnement de l’État ont été modernisés. De nombreux organismes importants se chargent de la simplification de ces démarches administratives pour alléger les tâches des entreprises.

Les méthodes utilisées pour simplifier les démarches administratives

En effet, pour une TPE avec moins de 5 employés par exemple, il faut établir chaque année 38 déclarations, communiquer avec 8 organismes différents et effectuer 30 actes de paiement. Pour une PME, il faut une centaine de millions de bulletins de paie à exécuter chaque année. Ainsi, différentes mesures plus pragmatiques doivent être prises pour simplifier les formalités et les procédures administratives. Elles cherchent à faciliter toutes relations entre administration et usagers. Parmi les mesures mises en place, on retrouve la suppression de différents documents et  procédures exigés auparavant. Il convient ensuite d’harmoniser les modalités et les délais des démarches administratives. Cette mesure de simplification  implique généralement ce qu’on appelle le « langage administratif ». Dans ce cas, la publication d’un décodeur rassemblant différents mots ou expressions du vocabulaire administratif est aujourd’hui mise à la disposition du public et des entreprises. Cette publication est également accompagnée de synonymes. Lire la suite

Publié dans Uncategorized | Poster un commentaire

Dirigeant de PME : comment choisir son expert-comptable ?

Si la nomination d’un expert-comptable n’est pas obligatoire, elle reste toutefois nécessaire surtout dans les petites et moyennes entreprises. Pourquoi ?

L’expert-comptable, ce confident

On lui confie la vérification des comptes, on le consulte pour discuter de sujets financiers ou juridiques, il nous conseille sur le tableau de bord de la boîte, la gestion de la trésorerie, et il se charge de toute la partie fiscale au sein de l’entreprise. Dès que les premières difficultés apparaissent, le premier réflexe d’un patron de PME est de se tourner vers son expert-comptable. A force, il en devient même son principal confident ! C’est ce qu’a démontré le dernier baromètre réalisé par l’Ifop : en cette période de crise, l’expert-comptable joue le rôle de confident dans 22 % des cas. Il passe ainsi derrière le conjoint mais devant les amis du dirigeant d’entreprise.

Une personne à la hauteur de vos besoins

Alors pour éviter toute erreur de « casting », commencez d’abord par définir vos besoins. En effet, les compétences d’un expert dépendent souvent de la tâche qu’on attend de lui. L’idéal est de trouver un expert-comptable multidisciplinaire qui soit en mesure de maîtriser à la fois la comptabilité informatisée, les droits des entreprises mais qui soit aussi familier au monde des affaires. Avant de démarrer votre casting, prenez le temps de délimiter vos besoins futurs dès le départ, ainsi que vos objectifs et vos ambitions. Bien entendu, il est indispensable que cet expert soit familier à votre secteur d’activité. Avant de prendre une décision trop hâtive, renseignez-vous sur la typologie du portefeuille client qu’il possède. Cela suffit généralement à savoir s’il connaît bien son métier. Lire la suite

Publié dans Uncategorized | Poster un commentaire

PME : Où peut-on aller pour surveiller ses salariés ?

De plus en plus de moyens ont été développés pour surveiller, contrôler et parfois sanctionner les salariés. Si cela est parfois nécessaire, il faut toutefois connaître les limites à ne pas dépasser.

Les dirigeants d’entreprise, ces  « Big brother »

C’est un fait. Les patrons de petites PME sont de plus en plus nombreux à se prendre pour Big Brother. Avec l’essor des nouveaux outils technologiques, les dirigeants d’entreprises peu scrupuleux usent et abusent de leur utilisation pour contrôler les activités de leurs salariés sur leur lieu de travail et souvent, pendant leur temps de travail. On pense notamment au système de filtrage des courriers électroniques, la surveillance des réseaux sociaux… l’utilisation de la géolocalisation, parfois la mise en place de dispositifs biométriques, sans compter le recours au système de vidéosurveillance dans les locaux de l’entreprise, un classique qui ne choque plus personne.

Pas étonnant donc que les business de la surveillance se multiplient. La preuve : la Cnil ou encore la Commission nationale de l’informatique et des libertés révèle qu’un quart des 6000 plaintes reçues en 2011 se sont déroulées dans le milieu professionnel. Chargé de veiller au respect de la vie privée des internautes, cet organisme encadre, avec les textes de loi à l’appui, ce que l’employeur est en droit de faire en matière de surveillance. Lire la suite

Publié dans Uncategorized | Poster un commentaire

E-commerce : les obligations à connaître par les dirigeants d’entreprise

Portées par l’incroyable explosion des ventes sur Internet, de plus en plus de petites et moyennes entreprises françaises ont décidé de se lancer dans l’e-commerce. Du point de vue juridique, qu’est ce qu’il faut savoir ?

Le commerce électronique, un secteur soumis à des obligations

L’achat en ligne devient un véritable sport national, avec un panier moyen de 125 €/personne. En effet, en 2010, le nombre de transactions a évolué de 75 % par rapport à 2009, d’après les résultats d’une étude réalisée par le spécialiste de la création des plateformes e-commerce Poweboutique. Dans le même temps, le nombre de boutiques virtuelles naissantes a augmenté de 29%, la preuve du succès de ce type de commerce. Contrairement à ce que l’on croit, il ne suffit pas seulement de créer son site web, avoir un stock de produits pour se lancer dans l’e-commerce. Si la création d’un magasin en ligne est de moins en moins difficile sur le plan technologique, l’exercice est loin de l’être au niveau juridique. On définit le commerce en ligne ou le commerce électronique comme étant l’activité économique par laquelle une personne physique ou morale fournit des biens et des services. La loi stipule que tous les services impliquant à fournir des informations en ligne, des outils de recherche, d’accès et de récupération des données ou d’hébergement d’informations entrent dans ce champ. Ces services doivent absolument être considérés, et ce, même si la plupart ne sont pas rémunérés par ceux qui les reçoivent. Lire la suite

Publié dans Uncategorized | Poster un commentaire

Les PME dans les marchés publics

Pourtant considérés comme étant les principaux viviers de l’économie française, les petites et moyennes entreprises françaises rencontrent de sérieuses difficultés pour accéder aux marchés publics. Pourquoi ?

Les PME majoritaires en nombre

Certes, les petites et moyennes entreprises sont majoritaires en termes de nombre de marchés publics attribués. Cela n’empêche pas qu’elles ne bénéficient pas des meilleurs contrats en termes de montants. A titre indicatif, les chiffres démontrent que les PME remportent en moyenne 43 % des marchés passés par l’Etat et 65 % de ceux passés par les collectivités locales. En ce qui concerne le montant des marchés, le poids des PME correspond à seulement 16 % du montant des marchés passés par l’Etat, et à 43 % du montant des marchés passés par les collectivités locales. Tout s’estompe donc dès lors que les contrats concernés sont d’un montant important. Cette situation désolante laisse sous-entendre qu’il existe des barrières à l’entrée des PME sur les marchés publics importants, limitant ainsi leur rôle. Parmi les entrepreneurs sondés, 74% d’entre eux affirment avoir du mal à accéder à ces dits marchés.

Le marché public, un marché différent régi par des règles … différentes

Pourtant, accéder à un marché public prometteur présente de nombreux avantages pour une PME. Cela constitue même l’un des éléments constitutifs de l’accroissement d’une PME. Les marchés publics apportent non seulement un chiffre d’affaires supplémentaire pour celle-ci, mais ils constituent un véritable levier sur le marché mondial. Contrairement à ce que l’on croit, les marchés publics ne correspondent pas à des « marchés » classiques comme il a été décrit dans l’analyse économique, où acheteurs et offreurs se rencontrent pour échanger, dans un cadre de concurrence auto régulé. Les marchés publics eux, sont organisés et encadrés par des règles bien spécifiques, précisant la façon de mettre en concurrence les acteurs, les appels d’offres ainsi que les conditions de sélections des entreprises candidates. Lire la suite

Publié dans Uncategorized | Poster un commentaire

Les PME françaises aux Jeux Olympiques

Les dernières olympiades ont été une belle opportunité pour les petites et moyennes entreprises françaises de démontrer leur savoir-faire. Quelles sont-elles ?

L’accession à une notoriété internationale

Si les entreprises britanniques ont remporté plus de 90 % des appels d’offres au cours des Jeux Olympiques de Londres, quelques entreprises françaises ont toutefois réussi à tirer leur épingle du jeu. En effet, près d’une vingtaine de PME françaises s’est qualifié pour participer au plus grand évènement sportif qui s’était déroulé à Londres, le 27 juillet dernier. Parmi eux, une bonne moitié des PME ont réussi à décrocher des contrats de fournisseurs. Rappelons que les grandes manifestations sportives telles que les coupes ou encore les championnats du monde ont toujours été des opportunités pour les entreprises françaises de montrer leurs compétences à l’international. C’est la raison pour laquelle, les défenseurs du drapeau tricolore sont prêts à miser gros : pas moins de 12 milliards d’euros d’investissements sont prévus pour les Jeux Olympiques au Brésil en 2016, 16 milliards pour la coupe du monde 2018 en Russie et plus de 80 milliards d’euros pour la coupe du monde de football au Qatar en 2022 !

Une opportunité à ne pas rater

Plus qu’un contrat, la plupart des dirigeants d’entreprises s’accordent à dire que l’intérêt de ces marchés importent davantage pour le symbole. Pour ces petites et moyennes entreprises, une participation à cette manifestation sportive constitue un enjeu capital : au-delà du montant du contrat, il s’agit ici d’une excellente occasion pour elles de développer leur notoriété sur la scène internationale et se démarquer alors de la concurrence. Parmi les PME qualifiées, on retrouve le GL Events, chargé de fournir 175 000 m² de tente et les 150 000 sièges de tribunes. L’entreprise Doublet quant à elle, a fourni les 12 000 drapeaux des 204 délégations. La PME Compte R, expert en chaudière à bois et à biomasse, a été sollicitée  pour équiper les lieux de résidence des athlètes. Elle a remporté un contrat estimé à 900.000 €. Le groupe réalise alors un chiffre d’affaires de 30 millions d’euros. Abéo et sa filiale Gymnova ont participé à l’équipement du matériel de gymnastique. Lire la suite

Publié dans Uncategorized | Poster un commentaire